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Derniers commentaires et analyses

par Gordon G. Chang  •  15 mars 2019

  • Les dirigeants américains ont tort. Pour avoir gain de cause avec la Corée du Nord, qu'il s'agisse de "dénucléarisation" ou autre chose, Washington doit faire table rase des idées reçues et marteler la question des droits de l'homme. Il faut agir de même avec le sponsor et unique allié de la Corée du Nord, la République populaire de Chine.

  • Kim Jong Un sait qu'il règne par la terreur - il a fait exécuter des centaines de personnes -. Si personne ne soulève énergiquement le cas d'Otto Warmbier, Kim pensera que nous avons peur de lui. S'il croit que nous avons peur de lui, il n'aura aucune raison d'être accommodant. La chose est regrettable, mais les personnes venant de l'extérieur n'ont pas le loisir d'être ni polies ni amicales.

  • Il est temps de faire savoir à Kim que l'Amérique se moque de ce qu'il peut penser ou ressentir, et n'a cure de nouer une relation amicale avec lui. Cette attitude de rupture avec les raisonnements habituels à Washington, est conforme aux idéaux américains et plus en phase avec à une politique que Kim respectera.

Le président américain Donald Trump se dit prisonnier d'un dilemme : le soutien qu'il apporte aux parents d'Otto Warmbier – un étudiant de l'Université de Virginie que les autorités nord-coréennes ont arrêté, brutalisé et assassiné - compromettrait sa capacité à démanteler l'arsenal nucléaire de Kim Jong Un. Photo : Fred et Cindy Warmbier, les parents d'Otto, ont reçu un hommage appuyé du président Trump lors de son discours du sur l'état de l'Union le 30 janvier 2018. (Photo de Chip Somodevilla / Getty Images)

« Je suis dans une position horrible, parce que néanmoins je dois négocier » a déclaré le président américain Donald Trump, le 2 mars devant les délégués du CPAC ("Conférence d'action politique conservatrice"). « Simultanément, j'aime M. et Mme Warmbier, et j'aime Otto. »

Trump croit être aux prises avec un dilemme : son soutien aux parents d'Otto Warmbier – un étudiant de l'Université de Virginie que les autorités nord-coréennes ont arrêté, brutalisé et assassiné - obèrerait sa capacité à démanteler l'arsenal nucléaires de Kim Jong Un, le chef de cet horrible régime.

Au CPAC, le président résumait sa situation ainsi : « C'est un équilibre très, très instable ».

Mais de quel « équilibre instable » nous parle-t-on ? Trump et ses prédécesseurs croient que les problèmes humanitaires doivent nécessairement être mis de côté pour négocier divers sujets avec la dynastie Kim au pouvoir dans la République populaire démocratique de Corée (RPDC).

par Judith Bergman  •  13 mars 2019

  • Le droit au regroupement familial a été étendu aux migrants titulaires d'une carte de séjour mais qui n'ont pas le statut de réfugié. Ainsi, les « enfants non accompagnés » auront le droit de faire venir leurs parents en Suède. Nombre de ces « enfants non accompagnés » se sont avérés être des adultes et non des mineurs. (Le dentiste qui a établi ce détail sans importance a fini par être congédié).

  • Mehdi Shokr Khoda, un homosexuel iranien de 19 ans converti au christianisme peu après sa fuite d'Iran en 2017, aurait bien aimé bénéficier de l'« approche humanitaire » des autorités suédoises. Mais les services d'immigration ont estimé que Khoda « mentait » sur sa situation et sa demande d'asile a été rejetée. Depuis la révolution islamique de 1979, l'Iran a exécuté « entre 4 000 et 6 000 homosexuels », selon une dépêche britannique WikiLeaks de 2008.

  • Les mêmes impulsions humanitaires suédoises – ou plutôt leur absence -, ont incité 8 000 chrétiens persécutés environ à entrer dans la clandestinité en raison de l'arrêté d'expulsion qui les visait, affirme l'avocat Gabriel Donner, qui aurait assisté environ 1 000 demandeurs d'asile chrétiens menacés d'expulsion.

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Magnus Ranstorp, expert suédois du terrorisme, a mis en garde la Suède contre le retour des terroristes de l'Etat islamique, - et aussi contre le retour de leurs femmes et de leurs enfants - : « Certains ont appris à tuer ... leur identité sera toujours marquée par leur passage au sein de l'Etat islamique... » (Source de l'image : Victoria Henriksson / Wikimedia Commons)

Le nouveau gouvernement suédois constitué en janvier à l'issue de plusieurs mois de négociations, met en place des politiques qui conduiront à une hausse de l'immigration. Les sociaux-démocrates, épine dorsale de la coalition, avaient pourtant fait campagne sur le thème de politiques d'immigration plus fermes.

L'élargissement du droit au regroupement familial pour les migrants titulaires d'une carte de séjour qui n'ont pas le statut de réfugié, implique que les « enfants non accompagnés » auront le droit de faire venir leurs parents en Suède. Cette mesure devrait entraîner l'arrivée d'au moins 8 400 immigrants supplémentaires en Suède au cours des trois prochaines années. Morgan Johansson, ministre des migrations, a affirmé que cette mesure « renforcera l'intégration » sans préciser de quelle manière.

par Majid Rafizadeh  •  10 mars 2019

  • L'Europe multiplie rageusement les sanctions contre un pays qui abrite des juifs depuis plus de trois mille ans, mais s'ingénie à maintenir un courant d'affaires avec l'Iran qui, non seulement tente d'imposer son hégémonie à tout le Moyen-Orient, mais viole allègrement en série tout ce qu'il est imaginable d'énumérer en termes de droits de l'homme. A l'évidence, l'Europe a gardé intact son désir exterminer les juifs et sourit à tous ceux qui ambitionnent de passer à l'acte.

  • « En février [2018], Kavous Seyyed Emami, universitaire et militant écologiste irano-canadien, est décédé à la prison d'Evin deux semaines après son arrestation arbitraire. Les autorités ont affirmé qu'il s'était suicidé et n'ont accepté de restituer le corps à la famille que si celle-ci s'engageait à un enterrement immédiat sans autopsie indépendante. » - Amnesty International.

  • Dans la liste des innommables violations des droits de l'homme commises par le régime iranien, les cruautés contre les enfants sont les plus sidérantes.

  • Il serait temps que l'UE mette un terme à sa politique d'apaisement envers un régime qui procède à des flagellations publique – histoire de lancer un avertissement à tous les récalcitrants - , torture n'importe quel citoyen qui rentre dans son collimateur, inflige de cruelles amputations sans procès équitable et exécute les enfants à l'orée de leur vie. Ces actes doivent être condamnés au lieu d'être tolérés par des politiques d'apaisement dépravées et cupides.

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Pourquoi l'Union européenne mène-t-elle une politique d'apaisement avec un régime iranien dont le bilan s'avère si atroce en matière de droits de l'homme ? En Iran, selon Amnesty International, « des fillettes de neuf ans à peine peuvent être condamnées à la peine capitale. Pour les garçons, la peine de mort commence à 15 ans. Soixante-treize jeunes délinquants auraient été exécutés entre 2005 et 2015. » (Source de l'image : iStock)

Un rapport d'Amnesty International en date du 26 février révèle une « grave détérioration » de la situation des droits de l'homme en Iran. Ce qui donne une bonne raison de s'interroger sur l'imperturbable politique d'apaisement que l'Union européenne s'ingénie à poursuivre avec un régime doté d'aussi atroces antécédents. A l'évidence, l'Europe - en dépit de ses postures moralisatrices et de sa fatuité - est devenu l'acteur le plus immoral du monde – ce qu'il était peut-être déjà.

par Peter Baum  •  7 mars 2019

  • Ironiquement, la législation irlandaise interdit l'importation de marchandises en provenance d'implantations israéliennes situées au-delà de la ligne d'armistice de 1949, au moment même où le Sénat américain adopte un texte destiné à prévenir tout boycott d'Israël ; la loi irlandaise n'en représente pas moins une violation du droit commercial européen.

  • Ces « humanitaires » irlandais ne se soucient guère de la souffrance des Palestiniens vivant à Gaza et dans les territoires sous contrôle de l'Autorité palestinienne. Ils ne portent aucune attention non plus aux abus et persécutions que ces dirigeants despotiques infligent à leur peuple.

  • Parallèlement, tous les pays réellement coupables d'atteintes graves aux droits de l'homme, de crimes de guerre et de nettoyage ethnique - la Syrie, l'Iran, la Chine, la Corée du Nord, la Turquie et la Russie... - sont épargnés par l'indignation qui porte la législation irlandaises.

  • La législation irlandaise n'a pas pour but d'améliorer la situation économique des Palestiniens ; elle ajoute sa pierre à la tentative d'éradication d'Israël.

L'hostilité sans précédent des parlementaires irlandais à l'égard d'Israël, hostilité sans commune mesure avec la malveillance habituelle des autres États membres de l'Union européenne, soulève la longue et déplaisante question de l'antisémitisme irlandais. Photo : Leinster House, siège du Parlement irlandais. (Photo de Peter Macdiarmid / Getty Images)

L'hostilité sans précédent des parlementaires irlandais à l'égard d'Israël, - sans commune mesure avec la malveillance coutumière des autres États membres de l'Union européenne -, soulève la question du répugnant et structurel antisémitisme irlandais, bien antérieur aux prétextes antisionistes qui justifient aujourd'hui la haine de l'État d'Israël.

par Raymond Ibrahim  •  4 mars 2019

  • Une des tendances les plus choquante « est la dramatique persécution des femmes ... Très souvent, elles font l'objet d'une « double persécution » - en tant que chrétiennes et en tant que femmes ».

  • Autre tendance alarmante, « pour la première fois depuis la création de la World Watch List, l'Inde rentre dans le top 10 », ce qui signifie que le niveau de persécution des chrétiens y est « extrême ».

L'année dernière, les chrétiens ont été plus persécutés que jamais - et l'année en cours sera pire encore : « 4 136 chrétiens ont été assassinés en raison de leur foi », indique Open Doors USA. En outre, « 2 625 chrétiens ont été détenus sans jugement, arrêtés, condamnés et emprisonnés » en 2018. (Source de l'image: iStock)

L'année dernière, les chrétiens ont été victimes d'une vague de persécutions, la plus sévère depuis le début de l'ère moderne - ; et cette année pourrait s'avérer pire encore: « 4 136 chrétiens ont été tués en raison de leur foi », indique Open Doors USA à l'occasion de la publication de la World Watch List 2019 (WWL) qui dresse le Top 50 des pays persécuteurs de chrétiens. « En moyenne, chaque jour, onze chrétiens ont été assassinés en raison de leur foi ». En 2018, « 2 625 chrétiens ont été détenus sans jugement, arrêtés, condamnés et emprisonnés » tandis que « 1 266 églises ou bâtiments chrétiens ont été attaqués ». (tous les passages entre guillemets sont des citations tirées du WWL 2019)

par Majid Rafizadeh  •  2 mars 2019

  • « Nous avons créé une armée populaire pour défendre le pays et intervenir en cas d'urgence, mais cette armée est devenue un monstre ». - Mohsen Sazegara évoquant le corps des Gardiens de la révolution islamique qu'il a contribué à instituer.

  • En vertu du droit international, le gouvernement iranien est tenu de respecter la liberté de culte. Pourtant, les droits des chrétiens iraniens sont violés à un niveau sans précédent et la communauté internationale reste silencieuse. Jusqu'à quand ?

  • Qu'attendent ces prétentieux moralistes pour s'élever contre ces violations des droits humains ?

Les violences anti-chrétiennes en Iran ont pour objectif de menacer et intimider tous les membres d'une communauté multiséculaire afin de les contraindre à l'exil par peur d'être emprisonnés, torturés ou assassinés. Photo : Église Sainte-Marie de Khuygan-e Olya, province d'Ispahan, Iran. (Source image : Arteen Arakel Lalabekyan / Wikimedia Commons)

En 2018, la persécution des chrétiens en Iran a grimpé encore d'un cran, affirme un rapport détaillé publié conjointement par Open Doors, Middle East Concern, Article 18 et Christian Solidarity Worldwide.

« La fin de l'année 2018 a été marquée par une vague de descentes policières sans précédent contre les prières domestiques et un grand nombre de fidèles ont été arrêtés. De nombreux chrétiens ont été condamnés à des peines de prison, généralement confirmées en appel », note le rapport.

En dépit de la multiplication des violences et mauvais traitements infligés aux chrétiens, la communauté internationale continue de qualifier le gouvernement d'Hassan Rouhani de « modéré ».


"Récupérer" les territoires qu'ils n'ont jamais contrôlés

par Gordon G. Chang  •  26 février 2019

  • L'Armée populaire de libération s'équipe rapidement ; une évolution qui a de quoi alarmer. Pékin a toujours proclamé que son armée était à vocation défensive, mais aucun pays ne menace l'un ou l'autre des territoire que la Chine contrôle aujourd'hui. L'accumulation d'armements s'apparente à une préparation à l'agression.

  • Les dirigeants chinois - et pas seulement Xi Jinping - estiment que leur territoire devrait être plus vaste que ce qu'il est aujourd'hui. La crainte est que passant de la parole au geste, ils ne soient tentés d'utiliser leurs armes flambant neuves pour occuper un territoire et privatiser son espace maritime et aérien.

  • Dans les années 1930, les médias ont accrédité l'idée que des puissances hostiles agissaient de concert pour brider l'essor du Japon. Eri Hotta , auteur de Japon 1941: Countdown to Infamy (« Japon 1941 : le compte à rebours vers l'infamie ») écrit que les Japonais « se sont persuadés qu'ils étaient les victimes d'un enchaînement de circonstances et non pas des agresseurs ». Les Chinois n'agissent pas autrement aujourd'hui.

  • Malheureusement, ce schéma tragique apparait comme une évidence : à Pékin, les Chinois à étoiles sur leurs épaulettes se comportent comme s'ils souhaitaient répéter l'une des pires erreurs du siècle dernier.

Une grande partie de l'équipement dont se dote l'Armée populaire de libération - porte-avions, transporteurs de troupes amphibies et bombardiers furtifs - est destiné à des opérations de projection de forces, pas à la défense du territoire national. Photo : le porte-avion chinois Type 001A en 2017. (Source de l'image : GG001213 / Wikimedia Commons)

« Soyez prêts au combat ». Le South China Morning Post, journal de Hong Kong qui reflète le mieux la ligne du Parti communiste, a résumé ainsi le premier ordre donné par Xi Jinping en 2019, à l'Armée populaire de libération (APL). Les termes utilisés par Xi, et qui ont été diffusés dans tout le pays, ont été les suivants : « préparez-vous à une lutte militaire globale qui sera une nouvelle base de départ ».

Depuis plusieurs mois, l'audacieux leader de la Chine populaire menace ses voisins et les États-Unis. « Xi ne joue pas seulement à la guerre », a écrit Victor Mair de l'Université de Pennsylvanie sur la liste de diffusion Fanell Red Star Rising de février. « Il en prépare une. Il est dans un état d'esprit dangereux. »

par Judith Bergman,uk fake id  •  20 février 2019

  • Mark Zuckerberg, semble plus que jamais enclin à la censure. Dans une récente note au style tout à la fois ampoulé, bureaucratique et obscur, le PDG de Facebook a décrit son stratégie de dissuasion des « contenus limites » (borderline), un concept vide de sens pour désigner tout ce que Zuckerberg et Facebook pourraient jamais envisager de censurer.

  • Un article du Wall Street Journal du 8 janvier, a révélé que Facebook et de Twitter avaient bloqué l'activiste Laura Loomer sur plainte de Zahra Billoo, directrice exécutive du Conseil des relations américano-islamiques (CAIR), pour la région de San Francisco. Facebook a toutefois omis de révéler que le CAIR a été co-conspirateur non mis en examen dans la plus grande affaire de financement du terrorisme de l'histoire des États-Unis. Le CAIR a également été désigné organisation terroriste par les Émirats arabes unis.

  • Selon Jihad Watch, Billoo elle-même, « dans des tweets qui demeurent en ligne ... a exprimé son aspiration à un califat islamique et à la charia. Elle affirme également, dans de multiples tweets, que l'Etat islamique est sur le même plan moral que les soldats américains et israéliens, ajoutant que « nos troupes sont engagées dans le terrorisme ».

  • Cependant, Facebook fait preuve d'une grande créativité pour appliquer de manière sélective ses propres règles. En France, un détenu identifié comme Amir a été accusé en novembre d'avoir diffusé de la propagande de l'Etat islamique de sa cellule à l'aide d'un téléphone de contrebande. Facebook n'a à ce jour, pas réagi.

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Quelques événements récents illustrent la manière dont Facebook – partisan déclaré des lois sur le blasphème - poursuit une « censure de type charia » sur tous les contenu qui lui paraissent contraires à ses « normes communautaires ».

Un article du Wall Street Journal du 8 janvier, a révélé que les dirigeants de Facebook - et Twitter - avaient bloqué l'activiste Laura Loomer sur plainte de Zahra Billoo, directrice exécutive du Conseil sur les relations américano-islamiques (CAIR), de la région de San Francisco. Facebook a toutefois omis de révéler que le CAIR était un co-conspirateur non inculpé dans la plus grande affaire de financement du terrorisme dans l'histoire des États-Unis. CAIR a également été désigné comme une organisation terroriste par les Emirats Arabes Unis.

Le pouvoir des dirigeants de CAIR sur les réseaux sociaux n'est étonnant qu'en apparence. Selon Sam Westrop de Islamist Watch :

par Judith Bergman  •  19 février 2019

  • Le Conseil de l'Europe estimera sans doute que les efforts déployés par Åberg pour attirer l'attention de la police suédoise sur de présumés criminels de la pensée sont un exemple à suivre par les autres pays européens.

  • Au cours de son interrogatoire, la retraitée a expliqué : « J'étais énervée quand j'ai lu comment tout fonctionnait avec les migrants et comment aucune punition ne leur était infligée pour les délits qu'ils commettaient. Ils volent, ils font un tas de trucs et ils sont acquittés. Il est injuste de libérer ces personnes qui commettent des délits graves ... » La retraitée a déclaré qu'elle n'aurait pas écrit ce qu'elle a écrit si elle avait su que c'était illégal. Sans doute s'imagine-t-elle vivre encore en démocratie. En janvier, elle a été condamnée à une amende de 4 000 couronnes suédoises (389 euros) alors que sa pension est de 7 000 couronnes suédoises (689 euros).

  • Les autorités suédoises ne peuvent – ou ne veulent pas - poursuivre et condamner les djihadistes qu'elles ont si généreusement accueilli ; mais, ces mêmes autorités n'ont aucun scrupule à mettre en examen des retraités âgés. Il faudra bien admettre un jour qu'une culture qui fait passer les droits des combattants de l'Etat islamique avant les craintes que des femmes âgées expriment à l'égard de ces combattants, est une culture condamnée.

Au moment où les services de sécurité suédois affirment qu'ils feront "encore plus" pour réduire les marges de manœuvres des terroristes en Suède, le gouvernement leur met des bâtons dans les roues en accueillant les djihadistes partis combattre aux côtés de l'Etat islamique. (Source de l'image: iStock)

« L'extrémisme islamiste est aujourd'hui le vecteur de violence qui menace le plus directement la Suède » indiquait, le 15 janvier dernier, un communiqué des services de sécurité suédois (Säpo). « Le niveau de menace terroriste reste élevé, il est positionné à trois sur une échelle de cinq. Cela signifie qu'un acte terroriste demeure possible en Suède », a déclaré Klas Friberg, chef du Säpo .

« Afin de faire face à la menace terroriste, le Service de sécurité a pris une orientation plus stratégique pour limiter les zones grises qui favorisent le passage à l'acte des extrémistes. Nous agirons contre les personnes [omhänderta] qui représentent une menace pour la sécurité ou, en coopération avec d'autres services, pour poursuivre ces personnes en justice quels que soient leurs délits - ou pour réduire leurs possibilités d'action. »

par Giulio Meotti  •  17 février 2019

  • Malheureusement, la position du pape François sur l'islam semble sortir droit issue d'un monde imaginaire.

  • « L'islam authentique et une lecture correcte du Coran s'opposent à toutes les formes de violence », a affirmé le pape sans rentrer dans les détails. Tous les efforts du pape semblent avoir pour but d'exonérer l'islam de ses responsabilités. Même des musulmans très pratiquants - comme le président égyptien Abdel Fattah el-Sisi, l'auteur et médecin américain Zuhdi Jasser, l'ancien ministre koweïtien de l'Information Sami Abdullatif Al-Nesf, l'auteur franco-algérien Razika Adnani, le philosophe tunisien basé à Paris Youssef Seddik, le journaliste jordanien Yosef Alawnah et l'écrivain marocain Rachid Aylal, et bien d'autres encore -..., ne vont pas aussi loin.

  • « Le pape François ne peut en aucun cas ignorer les graves problèmes posés par l'expansion (de l'islam) ... au cœur même du domaine chrétien ... Notons-le à nouveau ... la dernière religion arrivée en Europe a un empêchement intrinsèque à s'intégrer dans la trame européenne fondamentalement judéo-chrétienne ... » - Boualem Sansal, écrivain algérien, dans son best-seller « 2084 ».

  • Le pape François risque désormais l'engloutissement physique du monde chrétien dans le croissant musulman - comme le montre le logo choisi par le Vatican pour le prochain voyage du pape au Maroc. Le temps de l'apaisement est passé.

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La persécution des chrétiens a pris l'ampleur d'une crise internationale. Malheureusement, la position du pape François sur l'islam semble sortir d'un monde imaginaire. (Photo de Giulio Origlia / Getty Images)

En 2018, 4.305 chrétiens ont été assassinés pour la seule et bonne raison qu'ils étaient chrétiens. Ce chiffre dramatique a été compilé par le "World Watch List 2019" de l'organisation non gouvernementale (ONG) Open Doors. L'année 2018 aura compté 1 000 victimes chrétiennes de plus, soit 25% de plus que l'année précédente (3 066).

De nos jours, 245 millions de chrétiens sont persécutés un peu partout dans le monde en raison de leur foi. En novembre dernier, le «Rapport 2018 sur la liberté religieuse » de l'association Aid to the Church in Need (Aide à l'Église en détresse) a abouti à la même conclusion : 300 millions de chrétiens sont victimes de violence. Le christianisme, malgré une vive concurrence, a été qualifié de « religion la plus persécutée au monde ».

par Soeren Kern  •  16 février 2019

  • Les prisons de Rhénanie-du-Nord-Westphalie qui ont compté jusqu'à 114 aumôniers musulmans, n'en dénombrent plus que 25 aujourd'hui. Cette réduction drastique est la conséquence d'un contrôle de sécurité qui a fait découvrir aux autorités allemandes que 97 aumôniers musulmans étaient des fonctionnaires turcs payés par le gouvernement turc. La Turquie a refusé que ses imams répondent aux questions des fonctionnaires allemands.

  • Un article du Berliner Morgenpost intitulé « L'allemand est une langue étrangère dans de nombreuses prisons » explique que le nombre croissant des conflits entre gardiens et détenus étrangers est dû à des problèmes de communication.

  • Les autorités allemandes ont enregistré une hausse des violences contre le personnel pénitentiaire. En Rhénanie du Nord-Westphalie, depuis 2016, les agressions de détenus contre les gardiens ont plus que doublé.

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L'augmentation du nombre de détenus étrangers en Allemagne a entraîné une surpopulation carcérale et une pénurie de personnel. Les prisons de Bade-Wurtemberg et de Rhénanie du Nord-Westphalie ont fait le plein de leurs capacités d'accueil. Photo: Prison de Remscheid à Remscheid, Rhénanie du Nord-Westphalie, Allemagne. (Source de l'image: Coltdragoon / Wikimédia Commons)

La proportion de détenus nés à l'étranger a atteint un niveau record dans les prisons allemandes indique une récente enquête menée sur le système pénitentiaire des 16 États fédéraux allemands. Àinsi, à Berlin et Hambourg, plus de 50% des détenus sont désormais étrangers. Le rapport évoque également un pic dans le nombre d'islamistes détenus en Allemagne.

Les données rendues publiques par le Rheinische Post, indiquent une forte hausse du nombre de détenus nés à l'étranger depuis 2015, date à laquelle la chancelière Angela Merkel a ouvert les frontières de l'Allemagne à plus d'un million de migrants en provenance d'Afrique, d'Asie et du Moyen-Orient.

Selon ce même journal, tous les États fédéraux allemands signalent depuis trois à cinq ans, une « très forte augmentation » du nombre de prisonniers étrangers et apatrides. Mais faute d'un appareil statistique homogène, une photographie du problème au niveau national demeure difficile à obtenir.

par Jiří Payne  •  13 février 2019

  • Le traité de Lisbonne a donné naissance à un système politique autoritaire qui porte atteinte aux droits de l'homme et aux droits politiques.

  • L'article 4 stipule notamment : « ... Les États membres se mettent au service des objectifs de l'Union et s'abstiennent de toute mesure susceptible de compromettre la réalisation de ces objectifs. » En d'autres termes, les intérêts de l'Union sont supérieurs aux intérêts des États et des citoyens.

  • Dans un système démocratique ou l'équilibre des pouvoirs est respecté, un gouvernement peut être contesté ou remplacé par l'opposition. Cette possibilité d'alternance manque à l'UE, le Traité de Lisbonne impose que les membres de la Commission européenne soient choisis en fonction de leur "engagement européen". Concrètement, un dissident ne peut jamais intégrer la Commission. Comme l'Histoire l'a démontré à maintes reprises, l'absence d'opposition tue la liberté.

Le traité de Lisbonne fait passer les intérêts de l'Union européenne avant les intérêts des États et des citoyens. Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne, s'en est plaint en 2016 : "Trop de politiciens n'écoutent que leur opinion publique nationale. Et si vous n'écoutez qu'elle, vous ne contribuez pas à l'élaboration d'un sens européen commun ... "(Photo de Dan Kitwood / Getty Images)

Le traité de Lisbonne - rédigé en remplacement du traité constitutionnel de 2005 et signé en 2007 par les dirigeants des 27 États membres de l'Union européenne - se définit comme un accord pour « réformer le fonctionnement de l'Union européenne ... [et il] intègre l'aide humanitaire comme une compétence spécifique de la Commission. »

Le traité de Lisbonne a abouti à créer un système politique autoritaire qui porte atteinte aux droits de l'homme et aux droits politiques.

Concernant le mandat de la Commission européenne (CE), par exemple, l'article 17 du traité précise que :

« La Commission exerce ses responsabilités en pleine indépendance... Dans l'exercice de ses responsabilités, la Commission sera totalement indépendante ... Les membres de la Commission ne sollicitent ni n'acceptent d'instructions d'aucun gouvernement, institution, organe ou organisme.

L'article 4 stipule également que :

par Bassam Tawil  •  7 février 2019

  • Le secrétaire d'État américain Mike Pompeo, a annoncé qu'un sommet mondial sur le Moyen-Orient et l'Iran « réunira prochainement, sous le patronage des États-Unis, des dizaines de pays d'Asie, d'Afrique, de l'hémisphère occidental, ainsi que des pays européens et du Moyen-Orient. »

  • La dernière initiative palestinienne est d'inciter les Arabes à se soulever contre leurs dirigeants. Le message envoyé par Abbas et ses sbires est le suivant : « Joignez-vous à nous pour empêcher nos dirigeants de conclure la paix avec Israël. Tout dirigeant qui cherche à normaliser ses relations avec Israël doit être considéré comme un traître. »

  • Certains hauts responsables palestiniens ont carrément informé les pays arabes que le moindre semblant de normalisation avec Israël serait considérée comme une trahison.

  • La question est de savoir si les pays arabes vont se soumettre aux injonctions et intimidations palestiniennes.

Dans le cadre de la campagne "anti-normalisation", les dirigeants palestiniens font pression sur les pays arabes pour qu'ils boycottent le sommet mondial orgnisé par les États-Unis sur le Moyen-Orient et l'Iran. Selon le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo (au centre), le sommet « réunira des dizaines de pays du monde entier, d'Asie, d'Afrique, des pays de l'hémisphère occidental, de l'Europe et du Moyen-Orient bien sûr ». (Photo de Spencer Platt / Getty Images)

Les dirigeants palestiniens intensifient actuellement leurs efforts pour empêcher les pays arabes de normaliser leurs relations – ou de signer un quelconque accord de paix - avec Israël.

La campagne se déroule sur fond d'articles de presse concernant le réchauffement des relations entre Israël et certains pays arabes, y compris une récente visite du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu à Oman.

Le spectre de la paix entre les pays arabes et Israël tourne au cauchemar pour les dirigeants palestiniens. Mais plutôt que de bâtir un avenir meilleur pour leur peuple - qui en a désespérément besoin -, les dirigeants palestiniens mettent leur énergie à contrecarrer le moindre rapprochement entre les pays arabes et Israël.

par Guy Millière  •  6 février 2019

  • Le troisième groupe est numériquement très important: il est constitué par le reste de la population. Pour la classe dirigeante au pouvoir, les membres de ce groupe sont inutiles. Et elle les traite comme un poids mort encombrant. Elle n'attend rien d'eux, sinon le silence et la soumission. Ces gens ont souvent du mal à joindre les deux bouts. Ils paient impôts et taxes mais constatent qu'une part croissante de ce qu'ils paient est utilisée pour subventionner ceux-là mêmes qui les ont chassés des banlieues où ils vivaient.

  • Pour le moment, Macron ne semble pas vouloir reconnaître l'existence de ces gens.

  • Lorsque Macron, après avoir baissé les taxes des plus riches, a augmenté celles de la "France périphérique" au moyen d'une taxe sur les carburants, cela, s'ajoutant à sa condescendance arrogante, a été perçu comme la goutte d'eau qui fait deborder le vase.

  • " En 2005, la police était clairement la cible des émeutiers et elle a fait preuve de retenue dans l'utilisation de la force aux fins de faire baisser la violence. Aujourd'hui, la plupart de ceux qui manifestent n'attaquent pas la police. Mais au lieu d'agir pour faire baisser la violence, la police, sur ordre, est incitée à être violente... Je ne blâme pas la police, je blâme ceux qui donnent les ordres." - Xavier Lemoine, maire de Montfermeil, une ville de la banlieue Est de Paris où les émeutes de 2005 ont été particulièrement destructrices.

La police s'en prend à un manifestant en gilet jaune le 18 décembre 2018 à Biarritz, en France. (Photo de Gari Garaialde / Getty Images)

Samedi 26 janvier 2019. Des manifestations de "gilets jaunes" étaient organisées dans les principales villes de France. La mobilisation ne montrait pas de signes de faiblesse. Le soutien de la population avait légèrement diminué mais restait important (60% à 70%, selon les sondages). Le slogan principal était le même depuis le 17 novembre 2018: "Macron démission". Un autre slogan ajouté en décembre figurait: "Référendum d'initiative citoyenne".

Le gouvernement et le Président Emmanuel Macron ont tout mis en œuvre pour écraser le mouvement. Ils ont utilisé les insultes et la diffamation. Ils ont affirmé que les manifestants étaient des " séditieux" qui voulaient renverser les institutions et des "chemises brunes". Le 31 décembre, Macron les a qualifiés de "foules haineuses". La présence de quelques antisémites parmi eux a conduit le porte-parole du gouvernement à décrire l'ensemble du mouvement comme "antisémite".

par Judith Bergman  •  3 février 2019

  • Le rapport mentionne que les textes utilisés appellent à lapider les gays ou à les défenestrer, et qu'ils décrivent les Juifs comme des « personnes corrompues, perverses et traîtres » ... Ces mêmes textes, poursuit le rapport... appellent à la « guerre » contre toutes les personnes qui ne se soumettent pas à l'islam sunnite - Extrait d'un récent rapport du service de sécurité de l'Etat belge.

  • « A la base du djihad, il y a le devoir de combattre les incroyants et les agresseurs ... Le djihad armé est le devoir individuel de chaque musulman ». – Citations tirées d'un rapport des services de renseignement sur les manuels pédagogiques utilisés dans les mosquées belges.

  • Le rapport précise que ces manuels sont largement diffusés « grâce aux moyens financiers et technologiques illimités de l'appareil prosélytiste de l'Arabie saoudite et des autres États du Golfe ». La présence de ces manuels, poursuit le rapport, été remarquée en Belgique, mais aussi dans les pays voisins.

En mai, Benjamin Herman, un délinquant converti à l'islam en prison, a assassiné trois personnes (dont deux policiers) à Liège (Belgique), alors qu'il profitait d'une permission de sortie de 48 heures. Il a ensuite blessé quatre autres policiers aux cris de "Allahu Akbar". Photo : le centre-ville de Liège. (Source image : iStock)

La Belgique, pays d'accueil et de bonne volonté à l'égard des migrants du Moyen-Orient, affronte désormais le risque d'une menace terroriste et d'une « vague djihadiste » constantes, indique un récent rapport du Service de sécurité de l'Etat belge (VSSE), rendu public le 30 novembre. A en croire les auteurs du rapport, ces transformations sont dues à la radicalisation des détenus musulmans dans les prisons belges et au risque que ces condamnés se livrent à des actes terroristes une fois remis en liberté.

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